Ton profil
Âge, taille, poids, niveau, objectif en cours et matériel auquel tu as accès.
La plupart des assistants répondent à ta question dans le vide. Celui-ci reçoit d’abord ton profil, tes dernières séances, tes records, tes mensurations et ton hydratation du jour. Puis il tranche, et il cite ce sur quoi il s’appuie.
La mascotte, c'est
ta progression.
L'anneau se remplit au fil de ta semaine — sans donnée, il reste fermé : on n'affirme rien qu'on ne sait pas.
Ta question part avec cinq blocs de données réelles, relus à cet instant précis. C’est la différence entre « fais du gainage » et « ton squat n’a pas bougé depuis trois semaines ».
Âge, taille, poids, niveau, objectif en cours et matériel auquel tu as accès.
Ce que tu as réellement fait : exercices, séries, charges, dates. Pas ton programme théorique.
Tes meilleures performances par exercice, et depuis combien de temps elles n’ont pas bougé.
Poids et tours de taille, bras, cuisses — avec leur évolution, pas seulement la dernière valeur.
Où tu en es de ton objectif d’eau au moment précis où tu poses ta question.
Quand une donnée pèse dans sa réponse, elle apparaît dans la réponse. Tu peux vérifier son raisonnement au lieu de le croire sur parole.
Sa réponse commence par une position, pas par un préambule. Le détail, les nuances et les conditions viennent après — jamais à la place.
Ce que tu ne liras pas
« Cela dépend de vos objectifs, de votre niveau et de plusieurs autres facteurs… »
Une réponse qui ne s’engage pas ne t’aide pas à choisir quoi faire ce soir. Si le coach a besoin d’une précision pour trancher, il la demande en une phrase — il ne se réfugie pas derrière.
Beaucoup d’assistants clôturent la moindre question par « consultez un médecin ». Ce réflexe ne protège personne, il évacue. Ici, le renvoi est réservé à quatre situations, et il est alors explicite.
Deux façons de faire tourner le coach. Tu changes d’avis quand tu veux, dans les réglages.
Rien à configurer, rien à créer ailleurs. Tu ouvres la conversation et tu écris. Le coût du modèle est compris dans le prix de l’abonnement.
Tu préfères passer par ton compte Claude ou ChatGPT ? Colle ta clé dans les réglages, le coach l’utilise à la place du moteur inclus. Tu gardes la main sur le modèle et sur ta facturation.
Demande-lui une séance et il te rend une vraie séance : exercices, séries, répétitions, charges de départ calées sur tes derniers relevés. Un bouton apparaît sous sa réponse — tu appuies, la séance démarre dans le carnet, déjà remplie.
Pas de copier-coller, pas de ressaisie.
Il ne manipule pas une simple liste de noms. Pour chaque exercice, il sait ce qui travaille, comment le mouvement se place et ce qu’il demande — donc ses substitutions tiennent debout.
Entre deux séries, taper au clavier est pénible. Tu appuies, tu parles, la question part. Utile aussi quand tu as les mains pleines de magnésie.
Tes échanges restent. Tu retrouves le programme qu’il t’avait donné le mois dernier, et il garde le fil de ce qui a déjà été dit.
Chaque réponse peut être notée en un geste. C’est le signal le plus direct pour corriger ce que le coach fait mal — et en bêta fermée, c’est exactement ce qu’on lit.
Trois limites qu’il vaut mieux connaître avant de t’en apercevoir tout seul.
C’est un outil d’entraînement, pas un avis médical. Sur une douleur, une pathologie ou un traitement, la bonne réponse est un professionnel de santé — et il te le dit.
Tes séances, tes mensurations et tes conversations servent à te répondre à toi. Elles n’alimentent l’entraînement d’aucun modèle.
Une séance oubliée n’existe pas pour lui. Il raisonne sur ton carnet tel qu’il est rempli, et il le dit quand il manque de matière.
SmartFit AI est en bêta fermée sur TestFlight. Le coach IA est limité en gratuit, et se débloque sans limite avec l’abonnement ; tes retours partent directement dans le prochain build.